• Chapitre 4 :

    "Je vais t'expliquer comment et pourquoi nous en sommes arriver à cette situation. Tout à commencer par cette annonce du quartier général."

    "Venez dans trente minutes au QG et aucun retard de même 1 seconde ne sera accepter, est-ce bien clair ?" 

    Ils nous avaient tous convoqués par le haut-parleur tandis que j'entretenais mon jardin. Ordonné de deux parties distinctes, l'un composé de fruits et l'autre de fleurs, il retraçait le seul lien possible entre celle de mon passé et celle qui fut pendant un certain temps, mon présent. En le cajolant, mon jardin me permettait de souffler et d'occuper mes pensées souvent tourner vers un passé acquis mais perdu.

    "Ne divaguons pas et je t'en pris, retournons au sujet principal !" : Mon cerveau m'a encore sauvé du traquenard tendu par cette loque.

    Je ne devrai plus écouter sa peine mais il est encore trop fort pour moi et mon capitaine. Un jour, surement, nous allons succomber à nos blessures de guerre. Et ce jour-là, hélas, plus rien ne l'arrêtera. Heureusement, nous n'en sommes pas encore là et puis, il me reste du temps avant d'en arriver à ce point de non-retour signant mon arrêt de mort.
    Donc, avec grand regret, je me débarrassais de ma crasse sur mes mains dû au nouveau terreau que j'avais reçu la veille par une connaissance. Ensuite, je retournais dans ma petite maisonnette simplette afin de changer d'accoutrement pour paraître plus "présentable" à leurs yeux. Il ne fallait en aucun cas les offenser, pas sur quelque chose d'insignifiant telle que mon apparence. Selon eux, j'avais plus de ressemblance avec un homme qu'avec une jeune dame vif d'esprit comme moi. Mais attendez ! Les pauvres, ils étaient déjà excéder par le métier que je pratiquais alors ma tenue. Imaginez-vous, celle-ci provenant d'une pauvre armoire typique d'un être humain mis en haut de la chaîne élémentaire. Car d'après de "grands scientifiques" ils on des capacités de réflexion plus conséquent que nous, être de base étage. Si notre chef de mon village devait nous associer à une référence cinématographique, il affirmera avec hardiesse et franchise que nous les "femmes" ressemblons à tous points à des dobbys par milliers. 
    Ne me dites pas : " les hommes ne sont pas comme ça. Ils ne pourraient pas oser insulter une personne capable de les supporter, eux et leurs machismes extrêmes. Les hommes ne possèdent pas une image de nous aussi détériorer et abject que celle dite précédemment, impossible. "
    Ce serait éviter d'ouvrir les yeux sur la dur vérité, le fait que parmi les êtres humains il reste encore des personnes qui ne considère pas les femmes comme leur égaux. Vous préférez fermer les yeux que de réagir. Après, qui suis-je pour osez donnez des leçons ? 

    "Toi, peut-être ? tu ne trouves pas que c'est plus ou moins logique ?"

    Cher cerveau, ce n'est pas parce que je t'ai laisser le pouvoir d'interagir avec moi et que tu m'aide à survivre depuis... Que forcement tu dois contester mes choix, mes décisions ou mes arguments implacables et infaillibles.

    "Le monde a changé très chère. Il change et changera à tout jamais, tant qu'il reste encore des visionnaires imbus d'eux-même ou une personne vivante dans ce monde ternis par les Hommes."

    Peut-être dans la ville voisine, dans le pays voisin, dans le monde entier sauf, à l'évidence, ici car il n'existait pas plus misogyne que notre actuelle chef. Chef qui avait abusé de son pouvoir depuis plus de trente ans et trahi nombres d'ancien partenaires essentiels à notre bon fonctionnement dans le monde. Comment pendant ce gigantesque laps de temps personne n'as contesté son abus et ses pratiques moyenâgeuse ? Pourquoi le monde ne nous avait pas aider au moment de sa mort ? Pourquoi j'étais seule ? La seule à avoir essayer de changer la donne. 

    "J'étais là. Et si tu était, avant cette autre annonce sortit en dehors de ta ligne de confort habituelle, te sentirai-tu toujours aussi accablé par ton passé ?"

    Probablement capitaine, mais je devais nous protéger de ces "gens". Puis, tu sais beaucoup plus que moi pourquoi car tu as mémorisé toutes les horreurs qu'ils ont engendrer avec un plaisir frisant l'orgasme. Malgré son conseiller, qui, pour une fois avait fait son travail et du bon, en plus. Je suis une femme, une battante qui...

    "Qui avait fuit le champ de bataille pour se morfondre de chagrin à cause de cette trahison... Et..."

    N'en parle pas ! Ne me juge pas, pas toi ! S'il-te-plaît ! Tu n'avais pas le droit de remettre cette histoire sur le tapis ! Pas le droit... Maintenant que tu me tiens en vie, je vais en profiter...Toujours rien à dire ?

    "Vas-y explique-lui comment tu l'a rencontrer, notre protégé, s'il-te-plaît. Et désolé Lieutenante, je n'aurai pas du."

    Ne t'inquiètes pas capitaine, restons souder coéquipière. Bien, j'avais opté pour une petite robe fleuri, c'était la seule survivante. Surtout, après avoir été obliger de reprendre le flambeau et depuis cette souffrante perte. Aussi, parce que je n'avais pas le choix. La dernier fois que je l'avait portée, cela remontais à loin. Trop loin pour vous en parler aujourd'hui. De plus, vous serez perdus dans la confusion la plus total. J'avais ainsi revêtu ma robe noir accompagné de ces fleurs couleurs sang séché. Je descendis ces escaliers noirs, autrefois peint d'un beau marron brillant. Apporta ma main jusqu'à la porte mais la ramena subitement, proche de ma poitrine comme pour la soigner, la protéger. J'avais comme ressentis ma main se refroidir,se congeler, perdre vie. Je voulais alors la réchauffer de ma propre chaleur corporel. J'en avais déduis que c'était un message que m'envoyais une divinité pour me prévenir du danger comme cette fois-là dans la prairie. Néanmoins, j'avais surpassé outre cette avertissement qui, je l'espérais, était non fonder. Je m'évertuais à me donner le courage suffisant pour partir de ce qui restait de mon petit havre de paix, en m'emparant de la poignée avec plus de force. Je le savais au fond de moi que ce n'était pas une journée qui allait absolument bien se finir pour eux, si seulement j'avais su ce qui allait se passer à ce moment là... Je me pris violence pour ne pas faire demi-tour afin de me cacher tout au fond dans mon lit, sous ma grosse couette épaisse pour ne jamais sortir de celui-ci. Sauf, et cela s'entend, pour quelques raisons comme admirer ce précieux « garden ». J'empruntai l'ancien grand chemin afin d'avoir plus de temps pour observer les alentours et potentiellement me calmer un minimum avant de les voir. Bien sûr, ce fut à ce moment-là que je t'ai rencontré.

    "Ce fut notre protégé instantanément , n'est-ce pas ? Regarde comme il est mignon quand il mange ces fraises."

    Tout à fait, il le reste et le restera à jamais dans mon ennemi de jadis et dans ma plus grande supporter en cas de grande détresse. Mon cœur... Et... Mon cerveau.
    Je l'avais surpris par terre, inconscient, fragile d'apparence. Cela m'a tellement fait mal. J'ai eu un nouveau coup de cœur. Et j'ai décidé de l'emmener chez moi pour le dorloter comme ferait une amie, une sœur, une cousine, une compagne, une tante, une mère... Comme un membre d'une famille. Capitaine, il est en effet très mignon. Il s'en met partout sur son visage.

    « Nous l'avons aimé au premier regard. Passe-lui une serviette qu'il puisse enlever ces mignonnes saleté sur son visage. Est-ce que tu lui dit pour le sentiment qu'il soit devenu en 1 seconde un être de ta famille sans que tu saches vraiment pourquoi et sans qu'il t'est accepté comme tel lui aussi. Il a l'aire de nous aimer Lieutenante... »

    Et il ne nous quittera plus, c'est moi qui te le dis ma chaire*. On dirait un petit chiot abandonné. Je ne vais pas le lui dire, il me prendra pour une attardé ou une psychopathe. J'espère qu'il nous aimera pour ce que nous sommes réellement, mon capitaine.

    « La vie cache bien des surprises, petite lieutenante. Ah, c'est possible et envisageable. Il nous aimera, il doit le faire. Il va nous guérir, Lieutenante. »

    En ce jour terne et gris, j'ai rencontrer ma bouée de sauvetage. C'est devenu plus mon point de repère, et par la suite, une personne à part entière de ma famille décimés depuis des lustres maintenant.

    "Que s'est-il passé ensuite ?" Me demanda, ce qui pour moi représentait le seul lien familiale vivant, d'une faible voix. "Pourquoi tu as dit que ça allait mal se passer pour eux ? Qui sont les "eux" ? Je n'ai pas bien compris pourquoi tu as ressentis le besoin de me sauver ? Et...

    Driing ! 

    La sonnette ?

    Driiiing !

    "Oui, c'est notre sonnette. Va, Lieutenante ! "

      Driiiiiiiing !  

    "Espérons que nos "chères invités" ne sont pas le chef et sa clique parce que ça fait longtemps qu'on devrait déjà être là-bas et que c'est la première fois qu'ils viennent chez nous. D'habitude, ils l'envoient pour passer un message ou réclamer a présence qui n'ai arrivé qu'une fois. Sinon,..."

    Je me sépara donc de mon protégé pour aller "accueillir" mes invités venue perturber mon paisible repos.

    Driiiiiiiing !  

    ma chaire*  : l'erreur est délibérer. 


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